Samstag, 15. Juni 2019

Works by Livia ……
Written by Rainer: rainer.lehrer@yahoo.com
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Combien pour les États ?
Coincée dans le tourbillon des jeux de la vie qui qui se multiplient et se répètent
sans fin, sans raccourci de secours, sans paix psychologique, ni soulagement de la
douleur physique et le coeur lourd mais aux autres invisible.
L'Homo sapiens sapiens se perd dans les abus? Le mot "sapiens" en double et le
reste y passe aussi? L'Univers en constant mouvement nous donnerait-il le tournis?
Je n'aime pas chaque jour, je m'attarde dans l'oublie et je cherche en moi la
nature que je suis. Touché! Je fuis avec un sentiment de lâcheté, vers une forêt
inconnue de la voie terrestre. Je vois la rivière qui sert de frontière naturelle entre le
Soleil et la Terre, tel un enfant relie le père á la mère.
Silence, fraîcheur, un temps plus lent. Avec un sentiment, que la
productivité,concurrence et l'uniformité ment. Conscience ou co-ïncidences? La mort
physique vrai liberté? Des questions d'utilités? L'humidité met en lumière les
couleurs du paysage, tel l'eau du peintre qui aide à créer l'alchimie de son ouvrage.
Quelle misère d'observer ce tableau gâché par une fumée grisâtre. Au loin, une
usine sur des kilomètres. Pas de queue á vue d'oeil, ni de tête, partout des
gratte-cieux, des métaux immenses qui me cachent le bleu.
Isolé, les sentiments invisibles me sont toujours familiers, pas plus légers, ni
supprimés, oubliés ou stoppés. Mais rien ne satisfait les juges, donc pas de
récompenses, ni liberté de froisser? Nos blessures profondes viennent de loin,
provoques des discordes et amplifie la peine.
Tout va trop vite vous dites? Je ressens l'angoisse, la peur et la souffrance... Le
pouvoir des parents s'envolent, montent en puissance, et je signe pour ma part la
désobéissance. Je ne trouve pas de guide pour éclairer mon ignorance. Le matériel
est si solide? L'eau du verre á moitié plein, dans le désert se vide.
Des corps saints, des esprits, des sentiments sous masques, et á cela s'ajoute
une brillance artificielle, que même la Joconde n'est plus en lumière. La ressource
naturelle la plus précieuse c'est nous? Peut-être moins maintenant, mais pourquoi le
possible serait toujours le fou. J'ai choisis d'écrire que parler á moi même.
Trop de sourires hypocrites et forcés, les bonjours, les "ça va" tournent en boucles
n'est-ce pas insensés? Mêmes histoires d'essences, des résultats similaires, comme
les équations mathématiques du petit monde binaire. Les chiffres ne mentent pas?
Bien que tout soit relatif? Nos ancêtres ont dit peut-être "Ah ce n'est que fiction!".
Si compliqué de trouver le bonheur á la bonne heure? Si pour chacun c'est différent,
personne a raison et per-son-ne a tort? Des blocages, j'arrête de faire, je désespère.
La ville me paraît plus si grande mais c'est des aventures. Pas uniquement des
histoires de carrières et fortunes. Bouger me fait vivre á l'in-ter-cosmique,je ne paye
pas, mais si je sourie ce n'est pas pour comique. Je ne peux tourner vers mes
semblables mes prioris, chacun a son dieu quel ironie. Le mal?Le bien? Oú est le
milieu á l'in-ter-ieur de nous mêmes? Et qu'en est-il de tout et du rien?
Le mal-a-dire de la maladie se propage, pourquoi attendre la mort pour un
sarcophage. Les incohérences me troublent entre les comportements, paroles et
pensées ou les jeux commencent á devenir insensés ? Sommes-nous dans le noir,
malgré l'abondance de lumière? Ou dans ma tête de bons films á produire?
Que fait l'enfant en nous lorsqu'il regarde, oú est la limite entre rêves et
cauchemars? Le binaire me fatigue et les robots m'ennuient, mais moins copier mon
manuscrit donne de nombreuses envies. Les vrais catastrophes dans mes yeux
naturelles? C'est á ceux-lá que je songe, printemps, été, automne, hiver.
Nous punissons-nous tous á l'unisson? Si un jour, ta vie n'a plus de valeurs, qui
sera précieuse pour répandre la chaleur?
Chacun son avis, mais vous m'avez tous dit : "seul les cons changent pas d'avis ",
pour chaque conseil merci.
Mon amour n'est pas fini et ma vie n'est pas á vendre, je me sentai trahi et mon
corp c'est salie. Les années de ma vie remplie que d'histoires incroyables, j'ai
changé, nettoyé et c'est parti pour la vague. Tant de choses á découvrir et tant de
mains á secourir. C'est incroyable ce qu'on peut faire avec zéro euro, tout peut être
surmontable en sortant du zoo.
La volonté infaillible a beaucoup de plans, inverse la tendance du plus petit au
grand. Quelle importance de garder rancune, qui empêche le savoir et émotions á
ne faire qu'une? Le coeur est un moteur, que nous pensions s'user, une étincelle
invisible suffit de "con-fuser".
La divinité-humaine est toujours un myth, que nous pensions atteindre avec
beaucoup de mérites. Aux frontières des croyances transmises, commencent
chaque jour des divisions factices.
Sans remises en questions sur une longue durée, qui assure que c'est toujours
une bonne idée? Étrangers les uns aux autres, nous sommes certains de se
con-naître. Pourtant le rêve de se démarquer, fait naître de fausse promesses. Les
enfants me regardent, je dis désolé, aux parents faut rien dire, je suis "mal-élevé",
donc si je sais qu'ils se mutilent je regarde ou je m'en vais.
Les temps collectifs dépassent les autres temps. Les extrêmes s'opposent ou
addictions moroses, beaucoup d'abus et un idéal s'impose? L'argent c'est des
maths, ne ment pas et rend visible "l'échec et matt". Le monde fait sa vie en fonction
du vis-á-vie, et comme seul but ne peut être la "pro-création" ?
Est-ce un concours de "mon enfant sera parfait"? Je remets en question ma façon
de penser. Qui est á l'abris des souffrances? Nous en avons tous mais pas toujours
évident.
Si, ni la politique, ni la technologie, ni l'économie ne nous sauve, j'écris, je montre
et crie ma poésie sans proses. Mentir est devenu anodin, et on se met des croches
pieds pour tomber un à un? Ils donnent des leçons, les parents, mais qui montrent
l'exemple á ces "méchants " enfants?
Dans mes yeux, la paix est plus complexe que la guerre, tout ça pour quoi, si c'est
un éphémère? Le bien-être du physique rend parfois amer et mes émotions
torturées sévères. Ne pas faire ou semblant sont certe des choix. Mais il mène
comment vers l'aveugle si personne ne le vois? Ceux qui tentent de pousser le
changement se retrouvent comme des proies. Si aucune voix se lève pour nous, on
peut en faire quoi?
Les "vérités" "humaines" sont partout ,certains regardent mais ne voient, disent
mais ne pensent pas, crient aussi mais ne comprennent pas, les explications
embrouillées, sans réponses, parfois illogiques et parfois cruelles, je me noie dans
cet océan de diarrhée verbale et éternelle.
Je vous cites tous á travers mes pages, et vous remercie de vos sorties rares des
cages. J'écris en toute franchise avec bienveillance, á vous d'avoir oui ou non
quelques méfiances. Sommes-nous des êtres vivants chacun de part entières?
Petits et grands, ici partagent la Terre.
Lorsque le Soleil se lève, nous sommes minus-culs? Et le soir arrive et on prend
du re-cul? Ou c'est sans arrêt même au crépus-cule? Ce sont des menus qui
résistent á tous les temps? Je rêve peut-être encore, ou sexe, États, travail,
argent.... ont pris le contrôle.
La nature est bien faite, sans abîmer repousse, qui fabrique des armes massives
et provoquent les secousses? Chaque génération pousse les enfants ou leurs
lèguent la poubelle, ils devraient se bouger pas faire jeunes beaux et belles.
Á priori con-sti-tués de tout et de rien, et tout ce qui nous entoure mais change
juste d'échelles. La peur de l'inconnu nous immo-bilise, et poser des questions nous
choquent ou terrorisent? Le sens propre et celui figuré ,se sont emmêlés ,ou
volontairement finis défigurés?
Nous sommes les porteurs des histoires passés, présentes futures, pourquoi
passer du temps avec des fioritures? Quelle importance la réussite si les écheques
pour certains sont nourritures? Nos richesses dans les âmes restent souvent
enfouis, et souvent je ressens des émotions étranges.
Les vents entre les arbres sifflent, parfois transportent, des vibrations ou des sons
et des énergies profondes. Les nuages de pleurs d'enfants qui se ressemblent, et
malgré les punitions, quelques fois s'assemblent.
Écrire me soulage, mais j'espère aider. Toucher juste une personne me suffirait.
Enfant j'ai appris le mot "travail", á l'école "les problèmes", puis arrive les carrières,
écart d'hier et á mon sens c'est pareil. Je sens que l'on se rit de nous, je suis folle ou
peut-être vous, nous, ils... ?
Trop de tout, mais moi c'est le "tant de choses á faire, vite, bien, jamais parfait ou
faux sourires, mensonges …" me rendent sourde. Des supers stor-ys des enfants du
mondes racontent, avant de re-mourir chaques pensées comptent. L'aire des bêtises
ne pourront finir, les "physiquement sont grand " masquent l'avenir.
Beaucoup de robots-humanoïdes, humanoïdes-robots, personne ne me remplace,
je cherche ce qui est beau, deux plus deux font parfois cinq, chez moi voir même
plus, tout dépend les maths de quoi, et je vois des intrus.
On reçoit vraiment ce que l'on donne? Sommes-nous toujours redevables? Tôt ou
tard tout se raisonne et alors qui gagne? Une main se lave avec une autre, celle de
qui ou celle d'un autre. Le sang n'est pas paix et le respect pas de l'amour, certains
me garderaient, pour m'enfermer á "doubles tours".
Toujours les mêmes chansons, absences de mélodies, être parfaite pour tous
m'est devenue phobie. Souvent prise pour une conne, mais une seule flamme
m'attise,
un seul rêve me pousse plus haut, que quelqu'un (deux, trois…) m'a transmis. Le
langage universel est celui du corps, vu d'en bas, des egos et animaux qui
somnolent.
Les sentiers des montagnes sont tord-tueuses, des cailloux, des trous, parfois la
boue, je peux choisir de continuer comme une vrai "casse-coups", je m'enferme
sous les dômes ou alors je terrasse tout? Le sommet et petit vu de loin, le bas á l'air
sol-ide, je n'abandonne point.
J'ai essayé de juste être et refouler ma force, même tenter de me tuer, de mes
mains ou de ceux des autres. Que signifie le besoin? Pourquoi je n'ai pas envie…
Encore un peu curieuse, qui comment a grandi.
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Mittwoch, 12. Juni 2019

Works by Livia ……
Written by Rainer: rainer.lehrer@yahoo.com
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Poem:



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